lundi 14 février 2011

LES ENJEUX DE LA CAPTURE D'INFORMATION

Améliorer le suivi et l'avancement dans les projets de construction et/ou d'assemblage industriel

Comment minimiser le temps de saisie des avancements dans les plannings ?

Principe …


Le suivi d’un projet est une phase délicate et complexe dans un projet.


Cette phase se compose de processus permettant de mesurer, d’analyser et de réguler la progression et le rendement du projet.

Le suivi ne peut être mis en place que si un dispositif a été envisagé préalablement (planification des actions, définition des coûts, de la qualité, des risques, gestion des achats).

Ce dispositif est généralement conçu lors de la préparation du projet.

Les données provenant des différents processus vont être échangées et coordonnées afin de mesurer la progression de chacun et de fournir une cohérence à l’ensemble.

La communication se révèle essentielle afin :
-           d’obtenir la bonne information en temps et heure voulue et
-          de la transmettre à qui de droit

Comment s’y prend-t-on ? 

Les données vont être collectées sur le terrain.

La  comparaison des données planifiées et celles provenant du terrain va permettre de mesurer les écarts et de mettre en place des actions de correction pour piloter le projet.


… & Paradoxe

Du fait de sa taille et/ou du nombre de parties prenantes, plus le projet est complexe et plus la provenance des données est multiple. Il faut donc centraliser et compiler l’information pour avoir une vue d’ensemble.
La précision du suivi dépend aussi de la fréquence du relevé d’informations. Or le suivi en temps réel conduit à accélérer le rythme du relevé des informations.
L’augmentation de la volumétrie des données à traiter oblige à fournir un effort plus conséquent et ralentit la prise de décision.

Pour maintenir une prise de décision optimale il faut donc résoudre le problème du traitement de l’information.
Il existe plusieurs solutions :
Soit on mobilise des ressources pour effectuer le travail, soit on accélère le rythme du traitement.


Dans la première hypothèse, le coût est immédiat car il faut mobiliser du personnel. Dans la seconde hypothèse, le coût est induit, difficilement quantifiable et plus dangereux encore : Si on accélère la cadence de saisie manuelle cela conduit à des erreurs de saisie. Cette situation va générer des imprécisions dans les analyses, ou même parfois des incohérences. 

Dès lors pour corriger le risque d’erreur, il est nécessaire de mettre en place une procédure de vérification.

Cette situation aboutit à allonger le processus de travail et à déplacer l’enjeu du suivi ; au lieu de se focaliser sur l’analyse de la situation et sur la mise en place d’actions de corrections, la cellule planning ne va avoir de cesse que de fournir des données à jour.

Or lorsque le suivi du projet se borne au constat de l’avancement réel sans analyse ni actions de correction possibles, le projet devient comme un bateau à la dérive. Le chef de projet assiste au désastre sans pouvoir actionner les poussées nécessaires au rétablissement du navire en perdition.

Remettre l’analyse au centre de la procédure de suivi et d’avancement c’est l’objectif que doit atteindre tout chef de projet pour s’assurer de la délivrance on-time de son projet.
Il faut donc trouver un moyen d’accélérer le traitement des données.

Une approche intelligente

L’accélération du traitement des données  doit passer par la minimisation du temps de saisie de l’information.
Gagner du temps, mais à quel moment ?

Eviter la re-saisie des données
Cette situation paraît évidente car tous les corps de métiers travaillent aujourd’hui avec l’informatique. Une fois que l’information est entrée dans un système, elle peut voyager d’un logiciel à un autre par divers moyens : (messagerie, import, export, conversion de données etc.)

Néanmoins, à mieux regarder, ce qui paraît simple en apparence se révèle compliquer à mettre en œuvre dans la réalité. 
Dans le monde industriel et celui de la construction, le confort n’existe pas. L’informatique aussi sophistiquée soit-elle n’est pas toujours la bien venue sur les chantiers.
D’une part, elle n’est pas toujours autorisée.[1] D’autre part, elle n’est pas des plus pratiques.[2]

Sur site en plein air ou dans des endroits confinés et bruyants, lors de tournée d’inspection de chantier (pétrolier ou construction) il est parfois impossible de poser son PC pour saisir une information directement sur le terrain.
Enfin cette solution n’est pas pensées pour être utilisées en extérieur (froid, gel, pluie,) ou bien en atelier (chaleur extrême).

Le seul moyen de saisir les données terrains actuellement consiste à utiliser le papier et le crayon pour renseigner l’information depuis le site, puis quitter le chantier pour re-saisir la donnée dans un système d’information.

La re-saisie réapparait et la performance disparaît.


PMOS : une solution experte pour le suivi et l’avancement de votre projet :

Compte tenu des contraintes exposées dans le paragraphe précédent, il faut trouver une solution de contournement. Puisqu’on ne peut pas éviter la re-saisie, elle doit devenir automatique.
Les données vont être captées et stockées dans un outil puis déchargée ensuite dans un système d’information.

Il existe aujourd’hui une technologie permettant la conversion d’une donnée scripturale en données numérique. 
Le système est ingénieux : La captation de l’information provient de la page écrite. La conservation de l’information se fait dans un outil nomade que l’on peut conserver dans sa poche. Une fois l’information enregistrée, elle est conservée temporairement pour d’être déstockée via une unité, directement connecté au système d’information.

La re-saisie devient automatique.

De nombreux avantages

Cette solution scripturale intelligente fait disparaître la problématique de re-saisie. On retrouve les avantages de la saisie informatique sans avoir besoin d’un ordinateur.

On résout donc le problème de la perte de temps à la re-saisie. Puisqu’elle est automatique, elle dégage du temps pour effectuer les analyses.

L’automaticité dispose aussi d’une autre qualité : elle évite les erreurs de frappe. Certes le risque zéro n’existe pas. Lors de la première saisie d’information, des erreurs de jugements ou d’inattention peuvent se produire. Mais si l’automaticité ne fait que les reproduire fidèlement, la re-saisie manuelle les accroit puisqu’à chaque intervention humaine, statistiquement les erreurs de frappe augmentent.
Avec l’automaticité, le but est atteint, on minimise les erreurs de frappe.

Aujourd’hui on mesure l’intérêt d’une solution  selon deux  aspects : son utilité et sa prise en main. Facile d’utilisation La solution P.MOS est peu impactant pour ces utilisateurs. La technologie se trouve à l’intérieur des outils mais elle reste passive pour l’utilisateur. C’est en effectuant des gestes naturel qu’il va l’actionner sans avoir besoin de suivre un processus complexe.[1] La prise en main est donc aisée et ne représente aucun effort d’adaptation pour celui qui va manipuler les outils qu’on lui met à sa disposition.
Cet aspect est souvent déterminant dans le choix d’une nouvelle technologie. Plus l’utilisation requiert une connaissance préalable importante, plus les risques d’erreur de manipulation sont grands, ce qui affecte la performance de l’activité.
Dans le cas présent, la solution a été construite sur le fondement d’une idée simple mais essentiel : zéro impact pour son utilisateur.

Enfin l’intégrité  des informations sont garanties par cette solution. Le système trace les informations dès l’écriture des données et  lors de leur transfert dans les outils de gestion de projet. L’identification des profils utilisateurs et l’horodatage sont des techniques assurant la fiabilité dès l’entrée des informations dans le système d’information.
Pour accroître la performance du système, il est possible aussi d’utiliser des « marqueurs » paramétrables dans l’outil de gestion de projet. Ils permettront de constituer des alertes en cas d’incohérence entre les différentes données.
Ce double contrôle renforce l’intérêt du recours à P.moS.

Le mode d’installation et le déploiement d’une telle solution doivent aussi être considérés comme des  points à examiner avec attention. Dans le cas de P.moS, deux possibilités sont envisageables :

Soit l’installation se fait par implémentation dans le système d’information, soit elle se fait selon un système autonome. Le recours à l’une ou à l’autre dépend de la nature du projet et de la complexité du système d’information déjà existant.
Lorsque le projet consiste en une construction ou un assemblage, le caractère temporaire du projet incite à avoir une solution autonome.

Lorsque le projet consiste en une exploitation d’un site, la récurrence de l’utilisation de la solution impose plutôt d’avoir une implémentation de P.moS dans le système d’information déjà sur place.

Enfin, rien n’interdit d’effectuer une implémentation progressive en commençant par la mise en place d’un système autonome et poursuivre par son intégration dans le système d’information.
La première phase servira de test afin de s’assurer du bon choix et garantira la pérennité d’une implémentation dans le système d’information.

La performance : Une affaire de personnes plus que d’outils ?

Nous avons été amenés à décrire les avantages de P.moS et il conviendrait d’en donner les limites. P.moS n’analysera pas à votre place, c’est certain ! Mais il est important de rappeler que P.moS a été conçu  avec l’objectif premier de ne pas modifier le processus de travail. Par principe il n’amène pas de complexité et constitue un gain de temps considérable.

Il appartient aux Organisations qui utilisent P.moS de construire une méthodologie autour de deux axes :
-          Avoir une communication tournée vers les utilisateurs. Leur expliquer l’importance de  leur place dans la chaîne de remontée d’information afin de les responsabiliser et accroître la fiabilité des renseignements à la source. 
-          Créer des règles pour utiliser les fonctions de vérification de l’information et accompagner le changement sur cette approche de travail.

Il n’est pas nécessaire de revenir sur le premier point : plus l’information à la source sera proche de la réalité et plus l’avancement sera pertinent permettant des analyses plus fines encore.

Concernant les fonctionnalités de contrôle  et de vérification de l’information, bien qu’il ne faille pas le négliger, il faut de la pondération et de la retenue.
L’automaticité étant vécue parfois comme un abandon en termes de contrôle, la tentation à vouloir vérifier l’authenticité de chaque donnée est forte.
Comme P.moS dispose d’un système de  conservation et de gestion électroniques des documents papier assez développé, on dispose :

-          D’un exemplaire papier original que l’on peut conserver
-          Un exemplaire électronique de la version papier
-          D’une transcription de la donnée scripturale en données numérique 

Il existe donc trois moyens d’authentifier une information.
S’il n’existe aucune règle pour encadrer le contrôle de l’information, la vérification risque de devenir complexe et longue à mettre en œuvre.
La performance disparaît par excès de contrôle. Le risque passe de l’allongement du temps de saisie, à l’allongement du temps de vérification.
Le problème se déplace au lieu d’être résolu.
Il est donc impératif de créer un environnement méthodologique propice à l’utilisation optimale P.moS[1].

Conclusion

Pensée pour être utilisable rapidement avec une efficacité immédiate, P.moS constitue une approche innovante qui propose de résoudre un bon nombre de problèmes dans l’univers de l’industrie et de la construction.

1. Simple d’utilisation il est peu impactant pour ses utilisateurs et ne nécessite que peu d’accompagnement.

2. L’élimination de la re-saisie des données garantie une diminution des erreurs  puisqu’il n’y a plus de frappe dactylographiée. Cette situation accroit notablement la fiabilité de l’information.

3.  On observe une accélération de la mise à jour des données puisque le processus de remontée de l’information devient automatique.


4.  La sécurité de l’information est assurée par un système qui procure intégrité et non répudiation des données.


5.  La gestion ainsi que la conservation des documents sont assurées par un système performant qui offre divers moyens de contrôle pour vérifier l’authenticité de l’information. 




[1] PRIMAFRANCE a crée VIRTUE®  for P.moS  une méthodologie pour accompagner ses clients à l’utilisation des Solutions de suivi et d’avancement des projets..





[1] Il n’y a pas besoin d’ouvrir un menu déroulant, de choisir un onglet et de cliquer sur la souris. Une feuille de papier et un stylo suffisent





[1] Environnement Atex
[2] Milieu géographiquement isolé, manque de câblage, connexion internet inexistante  et fort risque de casse…

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